Un aperçu de notre démarche.
SOGEN, c'est la coopérative qui pilote la reproduction et la génétique des troupeaux bovins, ovins et caprins du Sud-Ouest. Née en décembre 2021 de la fusion de SORELIS et GENADOUR, elle fédère 6 000 éleveurs sur 7 départements et déploie 94 collaborateurs au plus près des fermes. Insémination, échographie, génotypage, transplantation embryonnaire, synchronisation, monitoring : tout l'arsenal moderne de la repro, mis au service d'éleveurs accompagnés ferme par ferme. La signature dit l'essentiel : « Ensemble, élevons l'avenir. »
Là où d'autres acteurs vendent des paillettes et de la donnée, SOGEN combine la profondeur technique d'un centre d'insémination avec la proximité d'un technicien qui connaît chaque ferme par son prénom. Pilotée par 18 administrateurs élus parmi les éleveurs eux-mêmes, la coopérative ne décide pas à la place du terrain : elle écoute le terrain et le sert. La conséquence est concrète — une présence quotidienne dans les stalles, une vraie vision durable de l'élevage, et une parole technique qui n'a pas à être lissée par un service marketing.
L'élevage du Sud-Ouest doit rester rentable, technique et fier. Trois valeurs guident l'action : le respect (de l'animal, de l'éleveur, de la diversité des fermes), la performance (zootechnique et économique, mesurée par des indicateurs concrets), l'engagement (au-delà de la simple prestation, sur la durée). Innovation et tradition ne s'opposent pas : digitalisation des outils, suivi de précision et accompagnement stratégique servent un seul but, faire durer les fermes familiales du territoire.
Des éleveurs bovins (Blonde d'Aquitaine en allaitant, Holstein en lait), ovins et caprins répartis sur 7 départements du Sud-Ouest. Profils très divers : jeunes installés en GAEC familial, exploitants qui préparent la transmission, gestionnaires de gros troupeaux allaitants, petits cheptels caprins fromagers. Tous ont en commun un quotidien physique, des décisions techniques chaque jour et une rentabilité tendue par les crises sanitaires et la décapitalisation du cheptel français.
On leur demande de produire plus, plus écolo, plus tracé, plus rentable — pendant qu'on leur retire des outils, qu'on leur impose des charges sanitaires nouvelles, et que les prix payés restent à la merci de la grande distribution. Beaucoup ont l'impression que personne ne défend vraiment leur métier. La fertilité des animaux baisse, les vétérinaires se raréfient, et chaque vêlage raté coûte plusieurs centaines d'euros.
Que la génétique, c'est un truc « pour les gros » ou « pour les laitiers » qui ne sert à rien sur une ferme familiale allaitante. Que l'insémination, c'est un service qu'on appelle quand le taureau est cassé, et pas un levier stratégique. Que les outils digitaux, c'est de la paperasse en plus. Beaucoup sous-estiment à quel point l'âge au premier vêlage, la précocité sexuelle ou l'index génétique d'un mâle changent la rentabilité d'un troupeau sur 10 ans.
Tout ce qui parle vrai du métier et qui n'est pas une leçon de morale parisienne. Les chiffres concrets (« combien on perd quand un vêlage glisse de 30 jours »), les comparaisons honnêtes (taureau de monte vs IA, race rustique vs race conformée), les contre-pieds qui prennent à rebours les idées reçues du café du village, et tout ce qui valorise le métier face à l'agribashing. Allergiques aux discours moralisateurs, aux promesses miracles et aux commerciaux qui ne sont jamais venus mettre une botte dans la stalle.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'élevage et de la reproduction animale :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Vouvoiement professionnel, registre éleveur, ton posé et pédagogue. Le porte-parole — Isabelle Rault, Michel Idiart ou un cadre exécutif selon les sujets — parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un confrère pourquoi telle pratique a du sens et telle autre se discute. Pas de jargon non traduit, pas de leçon de morale : une voix experte qui assume des positions claires et explique avec des chiffres et des images concrètes.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants de la coopérative ou un technicien senior devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens qui ne sont jamais entrés dans une ferme nous expliquent comment on doit s'occuper de nos bêtes. Et ils sont 87 % à se tromper sur la réalité de l'élevage français.
Les gens qui ne sont jamais entrés dans une ferme nous expliquent comment on doit s'occuper de nos bêtes. Et le plus étonnant, c'est qu'ils sont nombreux. 84 % des Français disent que le bien-être animal est important pour eux. C'est très bien. Sauf que dans la même enquête, 87 % sont persuadés que la majorité des élevages français sont des élevages industriels. Alors qu'en France, l'immense majorité des fermes sont des fermes familiales. À taille humaine. Avec des éleveurs qui connaissent leurs bêtes une par une. Moi, j'entre dans des fermes tous les jours. Et ce que j'y vois, ça n'a presque rien à voir avec ce qui se raconte dans les reportages chocs. Je vois des éleveurs qui se lèvent à 5h pour vérifier qu'une vache vêle bien. Je vois des techniciens qui passent vingt minutes à observer une génisse pour comprendre si elle est en chaleur. Je vois des fermiers qui appellent leur vétérinaire à 23h parce qu'un veau ne tète pas comme il devrait. Ça, on n'en parle nulle part. Le problème, ce n'est pas que les Français se posent des questions sur le bien-être animal. C'est même plutôt sain qu'ils s'en posent. Le problème, c'est qu'on les laisse se forger une image de notre métier sans jamais leur montrer ce qui se passe vraiment dans une ferme. Et nous, dans le métier, on a souvent un peu honte de raconter. On se dit que c'est pas notre rôle, qu'on a déjà assez de travail comme ça, que de toute façon les gens ne comprendront pas. C'est exactement le contraire qu'il faudrait faire. Parce que tant qu'on ne raconte pas notre métier, ce sont d'autres qui le racontent à notre place. Et ces autres, en général, ils n'ont jamais mis les pieds dans une stalle.
1 insémination sur 2 échoue dans les fermes françaises. Et 9 fois sur 10, ce n'est pas le matériel ou l'inséminateur qui est en cause. C'est le moment.
1 insémination sur 2 échoue dans les fermes françaises. Quand on dit ça à un éleveur, il vous regarde un peu de travers. Il dit « non non, chez moi ça marche ». Mais quand on regarde les chiffres globaux, c'est implacable. À la première dose, en moyenne, on est à 50 % de réussite. Et 9 fois sur 10, quand ça rate, ce n'est ni le matériel, ni la paillette, ni l'inséminateur qui est en cause. C'est le moment où on appelle pour faire venir l'IA. Une vache en chaleur, ça dure entre 8 et 18 heures. Et l'ovulation, c'est 24 à 30 heures après le début des chaleurs. Donc si on rate la fenêtre, on insémine pour rien. La paillette part dans le vide. Le truc, c'est que les chaleurs, elles ne se voient pas si bien que ça. Surtout chez les races allaitantes, où l'expression est souvent discrète. Surtout la nuit, où elles tombent dans 50 à 60 % des cas. Et surtout en été, où la chaleur fait que les vaches bougent moins. Les éleveurs qui réussissent leurs IA à 70 ou 80 %, ils ont tous un point commun. Ils observent leur troupeau au moins trois fois par jour, vingt minutes à chaque fois. Pas en passant. En s'arrêtant. En regardant qui chevauche qui, qui se laisse monter, qui a la base de la queue ébouriffée. Et pour ceux qui n'ont pas ce temps-là — parce qu'on a tous des choses à faire en parallèle — il y a deux solutions sérieuses. Le collier connecté, qui voit ce qu'aucun œil humain ne voit, surtout la nuit. Ou la synchronisation des chaleurs, qui regroupe les vaches sur une fenêtre d'IA prévue à l'avance. L'IA bien faite, ce n'est pas un acte technique. C'est une question de timing.
Un taureau, ça coûte rien. Sauf le jour où il se casse une patte. Et là, le veau peut revenir à 117 € pièce.
Un taureau, ça coûte rien. C'est ce qu'on entend beaucoup dans les fermes. On achète un taureau, on l'utilise trois ans, on le revend à peu près au même prix. Et au final, on aurait fait des veaux pour une trentaine d'euros pièce. Vu comme ça, c'est imbattable. Sauf que ce n'est jamais aussi simple. Le jour où le taureau se casse une patte, où il devient infertile, où il a une crise de boiterie qu'on n'arrive pas à soigner — et c'est arrivé à beaucoup de monde — la facture explose. Sur un taureau d'entrée de gamme, le veau passe à 68 € pièce. Sur un taureau à forte valeur génétique, à 117 €. Trois ou quatre fois plus que prévu. Et là, on n'a pas encore parlé de la fertilité. Quand un taureau est utilisé sur 30 ou 40 vaches, sa fertilité a un poids énorme. Un taureau qui passe une mauvaise saison, ce n'est pas une vache vide, c'est dix. C'est l'équivalent d'un trou dans la production sur l'année suivante. L'IA, c'est l'inverse. Le coût est connu d'avance. Une vingtaine d'euros pour la synchronisation, plus le prix de la paillette qu'on choisit. On peut viser un mâle à fort potentiel sans engager 5 000 € à l'achat. Et si une vache est vide, on insémine à nouveau au cycle suivant — alors qu'avec le taureau, on a déjà pris du retard pour rien. Là où le taureau garde vraiment du sens, c'est sur les fermes au-delà de 80 vaches, quand l'observation des chaleurs devient impossible à tenir. Sur les troupeaux plus petits, c'est presque toujours l'IA qui gagne. Le vrai calcul, ce n'est pas le coût d'achat du taureau. C'est le risque qu'on prend avec lui.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'élevage, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les éleveurs avancent souvent seuls face aux crises sanitaires, où la parole du terrain est noyée sous les discours moralisateurs, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.